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Rennes-les-Bains (11) – 4/2026

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Dimanche 12 avril 2026

Le parcours


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Le récit


image d'un voyageCe matin, la température a chuté à 7°C et un peu de pluie est annoncée en fin de journée. Un vent froid balaye la vallée de la Sals. Martine, Françoise et André on renoncé à rouler aujourd’hui. Nous partons à deux avec Olivier, bien décidés à rouler aussi vite que possible pour abréger l’aventure et rentrer avant la pluie. Tous les sommets sont dans les nuages. Nous prenons la route de Bugarach. Il n’y a aucun espoir de voir les vautours aujourd’hui. Nous passons devant l’observatoire sans nous arrêter, puis nous traversons Bugarach sans voir le sommet du pech enveloppé de nuages. Nous grimpons de l’autre côté du village puis nous prenons à droite la route de Saint-Louis. Le sommet du pech fait une apparition, entouré d’une couronne de brume. Au fur et à mesure que nous montons, la température baisse. Il ne fera guère que 5°C lorsque nous arriverons à Saint-Louis après une petite descente depuis Parahou. Nous faisons une pause rapide avant de grimper au col de Saint-Louis (706 m). Le col correspond au changement de département. Nous passons dans les Pyrénées orientales.

 


image d'un voyageLa suite est une belle descente sur une route bien lisse avec des virages amples. Au niveau du château des Maures, dont il ne reste que quelques pierres, la route fait une boucle complète, repassant en-dessous avant de dévaler le ravin dels adoutx. Le revêtement devient un peu plus bosselé et une pancarte annonce une pente moyenne à 10 %. Le paysage est superbe mais notre attention est fortement accaparée par la négociation des virages dans cette forte pente. Nous passons de 600 à 350 m d’altitude en moins de trois kilomètres. Finalement nous arrivons à Caudiès-de-Fenouillèdes où les habitants se terrent chez eux pour éviter le vent glacial qui balaye la vallée de la Boulzane. Nous traversons le village puis nous prenons à gauche la route de Prugnanes. C’est là qu’est prévu le déjeuner, mais nous y arrivons à 11h00. Après quelques photos sur la place où un gamin fait de la trottinette dans la pente, nous continuons la descente jusqu’à Saint-Paul-de-Fenouillet.

 


image d'un voyageNous rejoignons la route de Perpignan où il y a peu de circulation en ce dimanche matin. Nous traversons Saint-Paul-de-Fenouillet en prenant à gauche en direction des gorges de Galamus. La montée est balayée par un fort vent du nord qui nous ralentit par rafales. En arrivant en haut nous voyons le Canigou au sommet couvert de neige qui émerge au-dessus des montagnes plus proches. Après quelques photos, nous entrons dans les gorges balayées par le vent. C’est très violent et Olivier doit retenir son vélo à chaque arrêt pour éviter qu’il bascule à cause de son panneau solaire. Les gorges sont magnifiques, même sous ce ciel maussade, avec l’Agly qui cascade au fond. Nous faisons plusieurs arrêts en traversant avant de rejoindre Cubières-sur-Cinoble. Nous nous arrêtons sur la place centrale du village protégée du vent par l’église et les bâtiments autour. On aurait bien aimé qu’un rayon de soleil vienne nous réchauffer, mais aujourd’hui il ne faut pas y compter. Le déjeuner vite avalé, nous reprenons la route qui suit à l’envers le trajet du début du premier jour.

 


image d'un voyageNous passons le col de Bancarel (496 m) juste après avoir quitté le village, puis après une petite descente, nous grimpons le col du Linas. Vers la fin de la montée, une petite pluie fine commence à tomber. Arrivés au col du Linas (667 m) nous enfilons le pantalon de pluie car ça commence à mouiller un peu plus. Nous ne traînons pas dans la descente, un peu frigorifiés par cette journée glacée. Nous traversons Bugarach pour rejoindre le camping de Rennes-les-Bains où nous arrivons peu après 14h00. Nous avons parcouru un peu plus de 68 km pour 1232 m de dénivelé. Et tout ça en un temps record avec 16,5 km/h de moyenne malgré les longues montées de col. En fin d’après-midi nous nous retrouvons tous au bar du camping où nous apprécions la chaleur du feu dans la cheminée. Nous terminons la soirée autour du repas préparé par le chef, arrosé d’un bon vin régional. Inutile de dire qu’on n’aura pas besoin d’être bercés pour nous endormir ce soir.

 

Lundi 13 avril 2026

Le parcours prévu


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Le récit


image d'un voyageCe matin, Françoise et Olivier ont décidé de rentrer. Nous ne serons donc que trois à rouler. La température est encore très basse et ne devrait pas trop monter dans la journée. Nous avons à peine quitté le camping qu’une pluie fine nous oblige à revêtir les pantalons de pluie. Finalement, ils nous tiendront un peu plus chaud. Nous traversons Rennes-les-Bains pour rejoindre la route de Couiza que nous prenons à droite vers Serres. Là, on peut voir le château à gauche, perché sur la colline. Sur la droite, dans le village, un vieux pont enjambe le Rialsesse. La pluie et le froid ne nous incitent pas à faire un arrêt. Nous continuons jusqu’à Arques en admirant le château au passage. Dans le village, nous prenons à gauche la route de Bouisse. Ça monte bien jusqu’à Franciman mais l’effort nous permet de garder un peu de chaleur. Plus on monte, plus la température baisse, atteignant bientôt 4°C. Après une partie un peu plus plate où les chiens des fermes nous poursuivent, nous rejoignons la D129 que nous prenons à droite pour la quitter un peu plus loin et prendre à gauche la route de Bouisse.

 


image d'un voyageNous traversons Bouisse par les petites rues grâce à une fantaisie du GPS, puis nous continuons vers Montjoi. Le paysage change lorsque nous approchons des gorges de l’Orbieu. C’est plus minéral et la route est superbe. Nous passons au-dessus de Montjoi puis après une belle épingle, nous rejoignons le village. Nous nous arrêtons devant la mairie. Il y a plusieurs bancs, des toilettes et, suprême luxe par ce temps venteux et glacé, nous sommes à l’abri du vent. La pluie a cessé, mais la température est malgré tout très basse. Le clocher sonne midi lorsque nous arrivons et nous nous installons sur un banc à l’abri pour déjeuner. Finalement, après déjeuner, nous optons pour raccourcir le trajet. Au lieu de faire une boucle vers le nord, nous allons rejoindre Lanet, en remontant les gorges de l’Orbieu, puis Albières et continuer la route jusqu’à Arques où nous rejoindrons le trajet initial. La route est plus facile mais plus fréquentée, quoiqu’avec ce temps maussade et froid il n’y ait pas grand monde.

 


image d'un voyageAprès Lanet, nous rejoignons la D613, et commençons la montée au col du Paradis. Nous passons Albières, où la route évite le village, puis nous arrivons au col du Paradis (622 m) où nous faisons une pause photo. Nous avons déjeuné là, à l’occasion d’un autre rassemblement, il y a quelques années. Le vent violent et froid n’invite pas à la paresse aujourd’hui et nous ne tardons pas à repartir. Jusqu’à Arques, c’est une belle descente sur une route facile et bien revêtue où le froid devient de moins en moins piquant. La température monte jusqu’à 9°C et ça se ressent bien. Nous traversons le village d’Arques et nous arrivons en vue du château où je fais un arrêt pour quelques photos. Nous continuons sans nous arrêter jusqu’à Serres, puis nous prenons à gauche la route de Rennes-les-Bains où Martine et André s’arrêtent au café. Je file jusqu’au camping où j’arrive à 14h00. Le compteur affiche 59 km et 970 m de dénivelé. Nous repartirons vers d’autres aventures le lendemain matin, emportant avec nous une série de souvenirs et une forte envie de revenir rouler ici, mais avec une météo plus clémente.

 

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