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Saint-Gaultier (36) – 5/2026

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Mardi 5 mai 2026

Le parcours


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Le récit


image d'un voyageLe parcours du jour fait plus de 80 km, alors j’ai préparé un parcours raccourci à 60 km pour ceux qui veulent faire plus court. Martine, qui ne souhaite pas faire le grand parcours, est chargée de piloter ce groupe en suivant les indications de son GPS dans lequel j’ai mis le parcours raccourci. Le temps est couvert ce matin et la pluie d’hier a bien refroidi l’atmosphère. Après le briefing, nous prenons la voie verte jusqu’à Thenay, puis nous grimpons vers Luzeret. Là, nous nous arrêtons devant le château de la Commanderie, bientôt rejoints par ceux qui sont derrière. Le château est fermé. Trois chiens montent la garde, retenus par une clôture électrique à l’entrée du château. Le temps est toujours couvert, mais la température est montée et nous allégeons un peu la tenue. Après les photos d’usage, nous repartons et ceux qui font le parcours raccourci nous quittent en suivant la route de Prissac alors que nous prenons vers Chazelet, à gauche à la sortie du village.

 


image d'un voyageÀ l’entrée de Chazelet, un superbe et gigantesque aigle, les ailes dressées, est sculpté dans un tronc d’arbre. Il tient dans ses serres un gros poisson. Nous nous arrêtons faire quelques photos puis nous continuons jusqu’à l’entrée du château. L’entrée, flanquée de deux tours rondes au toit pointu, est un bâtiment carré. L’ensemble est aussi massif que le château dont on entrevoit les tours à l’arrière. Nous repartons pour rejoindre la D1 que nous prenons à droite vers Saint-Benoît-du-Sault. Là, nous prenons les petites rues pour passer sous le beffroi et descendre jusqu’à l’esplanade devant l’ancien prieuré. Après les photos, nous repartons en descendant dans la vallée du Portefeuille que nous traversons sur le barrage, en bas du village. Nous nous arrêtons sur la place de Chaillac où des touristes viennent chercher des informations sur nos vélos. Une fois les groupe réuni, nous repartons pour rejoindre juste après le plan d’eau de la Rochegaudon où est prévu le pique-nique.

 


image d'un voyageDes tables, une aire de jeux avec un grand toboggan débouchant sur l’eau, une buvette, une aire de camping-cars, l’endroit est bien équipé, mais tous les services sont fermés. Il faut dire que le climat actuel n’incite pas trop au farniente. Il y a un petit vent frais et la température n’est pas très élevée. Nous choisissons une table abritée du vent par le tronc d’un bel arbre. Bien nous en a pris. Alors que nous finissions notre repas, le ciel se couvre brusquement et une averse nous gratifie de trombes d’eau. Heureusement, la protection de l’arbre a été efficace le temps nécessaire au retour du soleil et nous nous en sommes sortis pratiquement secs. Après cet épisode, nous reprenons la route en passant devant une belle tête de cheval sculptée dans le bois à l’entrée de la zone. Un peu plus loin, nous passons devant des chênes morts dont les squelettes se dressent vers le ciel bleu et blanc donnant un tableau du plus bel effet. Nous passons Lignac, puis nous tournons à gauche en direction du château Guillaume.

 


image d'un voyageLe château Guillaume nous apparaît entre les arbres. C’est une très belle construction avec un bassin au pied. De l’autre côté de la route, se trouve une belle statue d’une jolie femme en armure et tenant un drapeau. Au pied on peut lire : « Érigée en souvenir de la Vicomtesse Maurice de Beauchamp née Valérie Turquet de la Boisserie le 28 février 1867 mariée le 22 novembre 1886 victime de l’incendie du Bazar de la Charité 15, rue Jean Goujon à Paris le 4 mai 1897 ». Nous passons de l’autre côté du château que nous pouvons approcher de plus près. Il est vraiment superbe et ça valait le détour. Un peu plus loin, nous passons devant un portail cadenassé puis nous rejoignons l’entrée du château dans le petit hameau. Le soleil commence à chauffer et nous allégeons la tenue. Après les photos, nous faisons demi-tour pour rejoindre la route de Belâbre et rentrer à Saint-Gaultier en passant par Oulches, Rivarennes et la voie verte. Le compteur affiche un peu plus de 87 km et 790 m de dénivelé.

 

Mercredi 6 mai 2026

Le parcours


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Le récit


image d'un voyageC’est sous un ciel bien gris que se fait le briefing ce matin. De la pluie est annoncée et nombreux sont ceux qui ont renoncé à rouler aujourd’hui. Il faut dire que le kilométrage prévu, supérieur à la centaine, n’a pas incité non plus à sortir les vélos. Nous traversons la ville, puis nous suivons la vallée du Bouzanteuil jusqu’à Chasseneuil. Ensuite, nous passons par-dessus la voie ferrée, puis sous l’autoroute. Nous traversons Tendu puis une belle descente nous amène dans la vallée de la Bouzanne. Ceux qui ont filé devant se sont arrêtés avant le pont pour admirer le donjon de Prunget perché au-dessus de la rivière. Après quelques photos, nous repartons pour grimper de l’autre côté. Nous passons devant le château des Sallerons dont nous ne verrons quasiment que le mur de clôture et quelques grilles car il est caché derrière les arbres, puis nous prenons à gauche vers Yvernaud. Je suis rattrapé par deux de nos compatriotes en vélo droit qui sont partis après nous du camping. Une petite descente nous amène en vue de château de Mazières. Je m’arrête pour faire quelques photos. Sa tour ressemble étrangement au donjon de Prunget qui n’est pas loin.

 


image d'un voyageNous quittons la vallée et la suite est facile, sans trop de relief, et le rythme est soutenu. Il est difficile de rejoindre le reste du groupe après un arrêt tellement ça file devant. À Buxières-d’Aillac nous rejoignons la route de Châteauroux, puis nous prenons à gauche vers Lys-Saint-Georges. Nous passons sur la Bouzanne puis après Le Plessis nous découvrons le château de Lys-Saint-Georges perché au-dessus d’un monticule. Nous passons le Gourdon, puis nous grimpons la rude montée qui nous mène sur la place entre le château et l’église. Le château est superbe, entouré de ses douves partiellement recouvertes d’algues vertes. Derrière, les ruines de l’ancien château fort on aussi belle allure. Une vieille charrette peinte en bleu orne la pelouse de la place devant le château. C’est l’occasion de quelques facéties de Jean-Paul qui fait mine d’y atteler son trike, suivi bientôt par Christian et Franck. Après la série de photos, nous reprenons la route sous les ciel couvert et dans le vent froid et humide. À la sortie de Tranzault nous prenons à gauche puis nous rejoignons Courtillet et le moulin d’Angibault où est prévu le déjeuner.

 


image d'un voyageNous nous installons sur les tables de pique-nique derrière l’écomusée. Le vent est frais et nous ne traînons pas. Lorsque nous partons, une pluie fine se met à tomber et nous revêtons la tenue de pluie intégrale. Nous rejoignons Sarzay qui fait face au château dont les quatre tours se dressent au milieu de la plaine. Le trike de Cécile fait des siennes. Il est impossible de faire tourner les pédales. Quelque chose bloque dans la transmission. Il est impossible de réparer en bord de route et sous la pluie. Elle va continuer le parcours propulsée uniquement au moteur électrique et nous tâcherons de résoudre le problème au camping. Le problème, c’est qu’en ne pouvant pas pédaler, elle sera plus vulnérable au froid. Nous devrons nous arrêter régulièrement pour qu’elle se réchauffe en marchant. Le gros de la troupe a filé devant et nous attend à Neuvy-Saint-Séplulchre, mais lorsque nous arrivons ils sont déjà repartis. Nous ne les reverrons qu’au camping. Après un petit arrêt, nous reprenons la route, sous la pluie fine qui refroidit, sans avoir jeté un coup d’oeil à la basilique.

 


image d'un voyageNous passons Mouhers, puis à Cluis, nous passons devant l’ancienne forteresse en ruines et nous prenons la voie verte non bitumée qui passe sur le viaduc de l’Auzon où nous nous arrêtons pour quelques photos. Au bout de la voie verte, alors que la pluie s’arrête, nous retrouvons la route puis nous traversons Malicornay et rejoignons Argenton-sur-Creuse. À la sortie de la ville, nous prenons la voie verte qui nous amène directement au camping. Mon compteur affiche plus de 108 km pour 975 m de dénivelé. En début de soirée, tout un groupe se rassemble autour du trike de Cécile pour tenter une réparation. Après l’extraction de la chaîne qui montre l’absence de corps étranger bloquant, la roue arrière est déposée sans rien montrer de flagrant. C’est au remontage qu’on s’aperçoit que c’est la cassette qui touche le cadre. Après ajout d’une rondelle adaptée, le problème semble résolu, mais soudain le blocage réapparaît. Il semblerait que le serrage de la roue a une influence. Finalement, avec un serrage adapté, le système semble satisfaisant. Le verdict final se fera demain.

 

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