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Itinérance AFV n°8 – 05/2019

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Samedi 25 mai 2019

Le récit


image d'un voyageC’est sous le soleil que nous arrivons en début d’après-midi au camping Rivière de Cabessut à Cahors. Alain vient juste d’arriver à vélo depuis Ribérac après un périple de deux jours sous un temps pas trop clément. Gilbert est déjà là depuis la veille. Il est venu en train jusqu’à Toulouse depuis Miramas, puis a terminé à vélo lui aussi. Il a eu le temps de visiter la ville. Alors que nous montons la tente tout en discutant avec les uns et les autres, Denis arrive de Vendée en voiture. Après le montage des tentes, nous profitons d’une bière au bar du camping. Nous sommes bientôt rejoints par Jean-Pierre et Brigitte, qui repartira pour Andernos après le repas du soir. Plus tard, un apéritif s’improvise. L’ambiance qui est à la franche rigolade. Nous connaissons déjà tous les participants, ce qui facilite bien les choses. Nous sommes installés dans l’espace réservé aux cyclistes et randonneurs, et nous sommes les seuls, ce qui nous a permis de prendre largement notre place. Je plante le drapeau de l’AFV entre les tentes pour l’ultime photo du jour avant la tombée de la nuit. Dès que le jour baisse, chacun regagne sa tente, assommé par la route et peut-être aussi par les liquides divers (merci à Denis et Gilbert) absorbés à l’apéro. Demain, le lever est à 6h00 pour être prêts à partir à 8h00.

 

Dimanche 26 mai 2019

Le parcours prévu




Le récit


image d'un voyageCe matin, le temps est un peu couvert et il fait frais, mais les tentes sont sèches. À huit heures, nous sommes tous les six devant l’entrée du camping pour le départ. Nous laissons les clés des voitures au camping qui se chargera du garage mort. À part Gilbert qui roule sur deux roues en musculaire pur, les cinq autres sont en tricycle à assistance électrique. Gilbert et Martine ont leur chargement dans les sacoches, alors que les autres trikes tirent une remorque. Nous quittons le camping et la petite route pleine de creux et de bosses nous amène face au centre historique de Cahors, de l’autre côté du Lot. Après un arrêt photo, nous traversons la rivière pour gagner le centre-ville où nous nous arrêtons devant la cathédrale pour un passage à la boulangerie. Quelques passants font les curieux. Nous repartons pour remonter la rive droite du Lot jusqu’à Laroque-des-Arcs, en passant juste en dessous de la tour de la Barbacane. À Laroque-des-Arcs, nous prenons à gauche pour entamer une longue montée jusqu’à Constans où nous faisons une petite pause. Un peu plus loin, nous avons droit à quelques montées bien raides mais courtes, le long de l’autoroute, puis à une belle descente jusqu’au fond de la vallée de la Rauze. Le paysage, très boisé, est très agréable, même si un peu de soleil serait le bienvenu.

 


image d'un voyageNous traversons la Rauze pour remonter de l’autre côté jusqu’à Cras. La suite est plus facile avec quelques légères montées. Nous faisons une pause avant la descente dans la vallée du Vers. Un couple de randonneurs arrive du chemin à côté et discute de nos vélos avant de reprendre sa route en même temps que nous. Nous descendons dans la vallée du Vers, puis nous traversons la rivière pour remonter doucement le long du ruisseau de Goudal, puis plus fortement dans la combe de Londès avant d’arriver à Labstide-Murat, patrie de Murat, bien connu de nos livres d’histoire. Nous passons devant le château puis nous nous installons pour le pique-nique dans l’ancien camping transformé en jardin public. Il y a une table, mais les anciens sanitaires ont été désaffectés. Dommage qu’ils n’aient pas laissé les toilettes en service. Nous sommes en haut et le vent est fort et frais. Pour éviter de nous refroidir, nous ne traînons pas et nous repartons dès le déjeuner avalé. La suite du trajet n’est pas difficile. Nous passons deux fois au-dessus de l’autoroute puis nous obliquons un peu plus vers l’est. Nous faisons une pause juste avant de prendre la D807. Le soleil se découvre et la température monte franchement. Nous continuons en tenue estivale.

 


image d'un voyageUn kilomètre et demi plus loin, nous quittons la D807 et ses voitures pour prendre à gauche une route plus calme. Après une ligne droite plate et une montée courte, nous arrivons à Carlucet. Nous allons jusqu’à l’église dont les fresques sont réputées, mais malheureusement, nous trouvons porte close. Nous faisons une petite pause. Pour la première fois nous cherchons plutôt l’ombre. Après quelques photos, nous reprenons la route qui commence par une belle descente dans la combe de Gouny, suivie d’une remontée assez raide puis d’un parcours plus facile dans la forêt jusqu’à Couzou où nous faisons une photo devant le lavoir. Nous traversons ensuite le bois de la Pannonie. Une dernière montée nous mène au pied du Cloup où nous prenons à gauche pour rejoindre le camping à la ferme de Magès, face à la vallée de l’Alzou. Nous nous installons sous le soleil et Jean-Pierre en profite pour re-régler son dérailleur arrière qui lui posait des problèmes depuis quelque temps. La fermière nous vend une demi-douzaine d’œufs en venant encaisser le prix modeste du camping. Un cycliste étranger a planté sa tente un peu plus loin. Un peu fatigués par cette rude journée, nous ne traînons pas pour aller au lit à la nuit tombée. Le compteur affiche presque 60 km pour un dénivelé de 1086 m. Ce sera le plus élevé de la semaine. Une première journée difficile.

 

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