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Le Vigan (30) – 6/2026

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Dimanche 31 mai 2026

Le parcours


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Le récit


image d'un voyageAujourd’hui, un rallye automobile est organisé au Vigan. Nous avons modifié l’ordre de nos parcours pour ne pas passer sur le trajet du rallye et éviter les routes barrées. Notre but du jour est le Cirque de Navacelles. Après le briefing et un départ un peu tardif, nous sommes treize à rouler aujourd’hui, plus Rio, le chien de Jean-Paul, qui voyage dans la remorque tirée par le trike de son maître. En partant, nous croisons quelques-unes des voitures du rallye au niveau sonore élevé. Je réalise que l’assistance de mon trike se coupe régulièrement pendant deux secondes avant de reprendre la poussée. Après investigations, la sonde de vitesse est défaillante et je vais être obligé d’utiliser mon vélo comme ça toute la semaine. Après avoir traversé la ville sur des routes parfois bien défoncées, nous passons de l’autre côté de la route de Millau pour rejoindre Avèze. Nous faisons une pause photo au vieux pont qui enjambe l’Arre. Le soleil commence à chauffer et nous allégeons la tenue avant de repartir. Nous traversons le village en admirant au passage les grands cèdres du parc du château de Montcalm. Après la mairie, nous prenons à gauche la petite route qui monte vers Pommiers. Nous faisons une pause photo dans le premier virage pour admirer la vue sur la vallée de l’Arre et sur la montagne du Lingas où s’accrochent encore quelques nuages.

 


image d'un voyageNous grimpons dans la forêt où l’air sous les arbres est encore bien frais. La pente régulière n’est pas trop forte, mais le groupe s’étire. Arrivés presque en haut, nous prenons à droite pour rejoindre le petit village de Pommiers. Nous nous arrêtons sur la petite place devant l’église. Un mûrier couvert de fruits bien sucrés fait le bonheur de tous. Le village est très joli avec des petites rues en pente et une maison bien décorée par des tableaux et un massif de fleurs. Lorsque nous repartons, nous prenons une rue qui grimpe franchement, mais heureusement sur une courte distance. En haut, nous tournons à gauche sur une partie presque plate, puis nous rejoignons la route qui passe au-dessus du village où nous atteignons bientôt le sommet. Suit une petite descente, puis nous remontons doucement sur Montdardier dont nous apercevons bientôt le château qui domine le village. Nous nous regroupons devant le parc de loisirs avant de traverser le village et rejoindre le causse de Blandas.

 


image d'un voyageSur le causse, nous sommes harcelés par un vent bien frais. Après un kilomètre sur une route bien droite et descendante, nous prenons la petite route qui mène à Blandas. Il y a quelques montées, parfois pentues, et le revêtement est bien dégradé. Nous arrivons bientôt au carrefour de Blandas où nous attendons Jean-Paul et Marie-Paule. La chaîne du vélo de Marie-Paule a déraillé, mais Jean-Paul a tout remis en place et ils nous ont rejoint sans peine. Nous rejoignons le village puis nous décidons de nous installer sur les tables de l’aire de repos. Nous sommes à l’ombre des arbres mais l’endroit est assez venté, alors certains préfèrent se passer de table et choisissent l’herbe près du parking en dessous qui est abrité du vent. Après le repas, nous gagnons le carrefour du village et le café situés juste à coté. Nous prenons ensuite la route de Navacelles et nous nous arrêtons au belvédère que nous rejoignons à pied. La vue est plongeante sur le cirque creusé par la Vis au fil des années.

 


image d'un voyageNous rejoignons ensuite, toujours à pied, le second belvédère de l’autre côté de la route qui fait face à la cascade de Navacelles. Après notre retour aux vélos, certains décident d’attendre le retour des volontaires pour la descente au fond du cirque. Nous sommes six à tenter l’aventure. Commencée par une belle descente en lacets, il y a une petite remontée facile puis une grande descente jusqu’au pont sur la Vis, suivie d’un petite remontée fort pentue avant de redescendre sur le village. Nous nous arrêtons sur la terrasse au-dessus de la cascade après avoir traversé le parking. Il y a quelques touristes volontaires en bas, mais l’eau est très froide et la trempette est glaciale et courte. Nous reprenons les vélos pour rejoindre le vieux pont sur la Vis. Tout le site est superbe, bien aménagé et peu fréquenté à cette saison, même si c’est dimanche. Après de nombreuses photos, nous reprenons le chemin qui mène au parking, puis la route qui grimpe jusqu’au belvédère où nous attendent nos amis. Les montées sont assez raides, mais la pente ne dépasse pas 10 %. Il nous faut pas mal de temps pour remonter et nos amis en haut s’impatientent.

 


image d'un voyageUne fois le groupe reconstitué, nous repartons en suivant le chemin qui relie le belvédère à la route en passant devant le restaurant. Il est bien lisse et serpente entre les buissons. Il est sans doute aussi impraticable en trike en période d’affluence estivale, mais pour aujourd’hui, il n’y a pas de problème. Nous rejoignons la route et gagnons le village de Blandas où nous prenons la route directe jusqu’à Montdardier. En y arrivant, nous avons une superbe vue sur le château au-dessus du village. Après un arrêt photo nous reprenons la route qui descend vers le Vigan. Nous nous arrêtons devant l’imposant portail flanqué de deux tours rondes qui ferme l’entrée du parc du château. Il y a une énorme fissure dans le mur à droite de la porte. Finalement, nous entamons la superbe descente qui nous ramène à Avèze. Nous traversons le Pont Vieux et nous croisons quelques unes des voitures du rallye avant de rejoindre le centre du Vigan, passant par la jolie place du Quai, bordée de deux allées avec une fontaine à chaque extrémité, avant de rejoindre le camping. Nous avons parcouru près de 63 km et grimpé 1086 m de dénivelé.

 

Lundi 1er juin 2026

Le parcours


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Le récit


image d'un voyageCe matin, nous partons sans retard après le briefing traditionnel. Les treize d’hier sont présents au départ. Le ciel est couvert, mais il devrait se dégager rapidement. Nous passons sous le pont-aqueduc près du camping, puis nous rejoignons la route de Ganges pour la suivre par la voie cyclable jusqu’au centre du Vigan. Nous traversons la place du Quai puis nous traversons le parc des Châtaigniers pour rejoindre la côte d’Aulas. C’est étroit, pentu, et assez fréquenté par les véhicules à moteur. Le groupe s’étire. Nous nous regroupons en haut, au carrefour de la route de Mandagout. Une pancarte affiche la pente que nous venons de gravir à 17 %. Nous n’avons pas mesuré autant, à part dans les virages à la corde, mais c’était néanmoins très dur. Nous prenons en face la route de l’Espérou. Après une petite descente, nous reprenons la montée au niveau d’Aulas. La pente est moins forte et plus régulière que dans la côte d’Aulas. Au fur et à mesure de la montée le paysage se dévoile. Devant nous l’Aigoual se cache derrière les montagnes plus proches.

 


image d'un voyageNous faisons un arrêt devant l’entrée du restaurant la Cravate. Certains improvisent une tenue cravatée. Jean-Paul trouve une sangle qui fait parfaitement l’affaire. Après les photos nous continuons la montée pour un arrêt un peu plus loin au belvédère de la Cravate. Il y a un parking et une table d’orientation. De là, on a une belle vue sur la vallée du Souls et le village de Serres. Après quelques photos, nous reprenons la montée alors que le ciel, couvert jusque là, se dégage. Nous passons devant le chemin de la maison forestière de Puechagut puis nous passons sans le voir le col de la Sablière (1014 m). Rien ne l’indique sur place. Nous nous regroupons au col de la Broue (1102 m) après un peu plus d’un kilomètre. Notre itinéraire de retour repasse par là mais la route que nous avons prévu de prendre en revenant est barrée – un panneau indique des travaux à neuf cent mètres – et en mauvais état. En attendant les autres, Guy va en reconnaissance et revient en disant que c’est praticable et qu’il n’y a pas de travaux. On verra bien au retour. Gilbert, le seul sans assistance électrique, décide de redescendre au camping par la route directe que nous venons de monter.

 


image d'un voyageNous continuons la montée jusqu’au col du Minier (1264 m), trois kilomètres plus loin. Sur la gauche de la route, des tables nous attendent. Gilles, un randonneur à vélo fort sympathique, achève son repas et nous engageons la discussion alors qu’il nous laisse la place. Il nous raconte son voyage et nous lui indiquons le camping du Val de l’Arre où nous sommes installés. Il nous dit qu’il nous rejoindra ce soir et nous l’invitons à l’apéritif que nous avons décidé d’organiser à l’entrée du camping. Après le repas, nous reprenons la route pour franchir les huit kilomètres qui nous séparent du village de l’Espérou. C’est d’abord une belle descente jusqu’au pont des Vaquiers sur la Dourbie qui n’est, à cet endroit, guère plus large qu’un ruisseau, puis nous remontons légèrement jusqu’à l’Espérou où nous nous arrêtons au café le Dahu. Après le café nous quittons l’Espérou en prenant la route des cascades d’Orgon. Nous grimpons dans la forêt jusqu’au Col de Montals (1308 m) puis nous redescendons, passant près des sources de la Dourbie, invisibles de la route.

 


image d'un voyageNous passons le col de Giralenque sans le voir en l’absence de signalement, puis nous nous arrêtons au parking des cascades d’Orgon. Nous prenons à pied le petit chemin qui mène aux cascades. Il y a peu d’eau compte tenu du temps sec de ces derniers jours. Nous repartons un peu déçus de n’avoir pas eu le spectacle attendu. Le paysage est néanmoins superbe avec une belle vue sur la vallée du Coudoulous et sur les montagnes voisines. Après la visite, une jolie descente nous ramène au col de la Broue où nous prenons la route barrée. Le revêtement de la route est très abîmé et même parfois manquant. On comprend que la route soit barrée. Contrairement à ce que nous a annoncé Guy, c’est comme ça jusqu’au village de Salagosse. Nous sommes secoués sur plus de deux kilomètres très pentus. Il y aura certainement du resserrage à faire sur les vélos ce soir. Nous croisons un homme en VTT qui monte par là. En arrivant à la route du village, nous tombons sur des travaux. Le conducteur de la pelleteuse nous fait signe de passer. Nous nous regroupons pour continuer la descente sur la route qui est maintenant goudronnée.

 


image d'un voyageJuste après Salagosse, à Pré-du-Serre, nous croisons un troupeau de chèvres. Nous dévalons dans la vallée du Souls jusqu’à Serres. Là, le circuit prévu traverse la rivière pour continuer de l’autre côté. Une partie du groupe loupe la bifurcation et continue sur Bréau, attirée par la pancarte Le Vigan. Nous les retrouverons au camping. Nous continuons le long de la rive gauche du Souls pour finalement rejoindre la route d’Aulas et entrer dans le Vigan par le sud. Nous rejoignons le centre ville, passons sur le vieux pont puis regagnons le camping. C’est là que mon téléphone s’échappe de mes mains. Le volet protecteur s’ouvre dans la chute juste au moment où je pose le pied sur l’angle inférieur droit de l’écran. Le téléphone est cassé, mes photos du jour perdues, car il n’est plus détecté par l’ordinateur. En soirée, avec Jean-Paul, nous effectuons un réglage du dérailleur de Cécile. Le câble ne passait pas au bon endroit conduisant à des difficultés pour passer les vitesses. Pendant ce temps là, Guy et Xavier effectuent un échange standard du moteur du trike de Marie-Christine. Ils avaient amené un autre moteur en pièce de rechange ! Nous terminons la soirée par un apéritif en commun improvisé au bar du camping devant la piscine qui ne tente personne vue la fraîcheur de la température. Ce soir, le compteur affiche plus de 60 m pour près de 1300 m de dénivelé. C’était une rude journée pleine de péripéties.

 

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