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Le Vigan (30) – 6/2026

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Jeudi 4 juin 2026

Le parcours


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Le récit


image d'un voyageAujourd’hui, la pluie est annoncée en milieu d’après-midi. Pour tenter de rentrer avant, nous avons décidé de faire le parcours qui était prévu samedi. Plus court, il nous permettra peut-être d’arriver avant d’être mouillés. Nous ne sommes que onze au départ. Martine, Marie-Christine, Xavier et Guy ne roulent pas aujourd’hui. Après un briefing sous un ciel plutôt brumeux, nous prenons la route de la rive droite en passant sous le pont-aqueduc. Nous passons devant le magasin d’usine Well, puis devant les supermarchés, avant de continuer vers Avèze. Nous prenons la route de Millau au rond-point avant de prendre à gauche les petites rues de Cavaillac pour rejoindre la voie verte d’Arre. C’est un très bel aménagement avec un beau bitume bien lisse, des tunnels éclairés et des passages entre falaises avec de belles pierres de taille. Juste après le viaduc de Lavassac, en arrivant à Arre, nous prenons à gauche le chemin qui passe au-dessus du cimetière et qui longe la rivière. Le coin est superbe et nous arrivons sous le village. Le chemin passe entre la rivière et les jardins potagers et finalement nous arrivons au vieux pont sur l’Arre. Nous grimpons dans le village et prenons la route en travaux. C’est barré, mais praticable.

 


image d'un voyageNous rejoignons la route de Millau que nous suivons sur un kilomètre, et nous nous arrêtons au bord de la route où un producteur de cerise a établi son étal. Après que chacun ait fait ses emplettes, nous prenons à droite la route d’Aumessas. Nous franchissons l’Arre puis nous remontons le long du Bavezon. Peu après nous arrivons à Aumessas où nous nous arrêtons devant l’ancienne gare après avoir admiré en passant le viaduc où passait le train. L’endroit est superbe, très fleuri avec un bassin habité de poissons rouges. Le café de la gare est toujours opérationnel, il y a une boîte à livres dans un ancien abri-bus. L’ensemble respire le bonheur et la joie de vivre. Après une longue pause, nous reprenons la route pour grimper au-dessus du village vers le col de Mouzoulès. Nous nous arrêtons au pont sur le Bavezon. Il y a une petite cascade en amont et une plus grande en-dessous mais nous ne pouvons pas voir cette dernière de la route. Jean-Paul fait l’acrobate pour y aller voir de plus près, passant sur un pont étroit naturel taillé dans le rocher par la rivière. Il est bientôt rejoint par Pierre pendant que nos appareils photos crépitent depuis la route.

 


image d'un voyageLorsque nous quittons la vallée du Bavezon, une rude montée commence. Je constate que la chaîne du vélo de Jean-Paul fait un soubresaut régulier à chaque tour. Après investigation, un maillon s’ouvre. Jean-Paul, qui est bien équipé pour traiter le problème, remplace le maillon défaillant au bord de la route. Nous repartons pour arriver bientôt au col de Mouzoulès (737 m). Le temps est toujours couvert. Nous n’avons pas vu le soleil depuis ce matin. Arrivés au col, nous trouvons le vent qui fait baisser la température. Nous descendons jusqu’à Mouzoulès. Il n’y a que deux maisons, mais aussi deux chiens qui viennent nous voir et deux chevaux parqués de l’autre côté de la route. Au carrefour du chemin, une stèle a été érigée à la mémoire des protestants capturés ici en 1742 pendant leur culte. Nous nous installons sur les pierres et sur l’herbe, devant la stèle, pour déjeuner en compagnie des chiens qui jouent avec Rio et quémandent un peu de nourriture. Après le déjeuner, nous repartons dans la descente qui nous amène devant la mairie de Mars où nous nous regroupons avant de continuer la descente sur Bréau et Aulas dans la vallée du Coudoulous.

 


image d'un voyageNous nous arrêtons place de l’église à Aulas devant le café associatif. C’est malheureusement fermé et nos amis se passeront de café. La place est superbe avec une belle fontaine sans eau et de jolis porches qui conduisent aux petites ruelles voisines. Nous prenons l’une d’elles, qui démarre derrière le parking dans un recoin de la place, pour descendre vers la rivière. Nous nous arrêtons dans la petite rue qui longe la rivière et mène au vieux pont, face au superbe bâtiment des anciennes filatures. Après avoir pris plein de photos, nous continuons sur le pont pour grimper au-dessus du village, passer au nord du Vigan devant le haut de la côte d’Aulas que nous avons gravi trois fois, et prendre la route de Mandagout qui monte au col des Mourèzes (537 m). Après un bref arrêt au col, nous descendons jusqu’à Mandagout. Nous prenons à droite derrière le cimetière pour rejoindre la route de l’Arboux qui descend dans la vallée du Valat de Courbière et de l’Arboux. Un arrêt dans le premier lacet nous permet d’admirer le superbe point de vue sur la vallée. Nous reprenons la descente qui file vers la vallée de l’Arre et nous amène face au château du Rey. Nous prenons la route de Ganges vers le Vigan, négligeant le parcours de l’ancienne voie ferrée qui a éprouvé les matériels et leurs pilotes la veille. Nous arrivons au camping avant la pluie après 48 km et 887 m de dénivelé. La soirée se termine par l’apéritif, offert par l’AFV et par l’organisation, au bar du camping.

 

Vendredi 5 juin 2026

Le parcours


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Le récit


image d'un voyageCe matin le beau temps est revenu et c’est sous le soleil que nous faisons le briefing matinal. Nous sommes quinze au départ. Nous partons par la route située au-dessus du camping par laquelle nous sommes revenus mardi. La qualité n’est pas géniale, mais ça monte bien. Après la Combe, nous retrouvons une route mieux revêtue. Au fur et à mesure de la montée, le paysage se dévoile. Nous nous arrêtons avant Roquedur-le-Haut à la source qui borde la route. Il y a plusieurs bassins couverts, la source étant fermée par une porte en bois non verrouillée. L’eau y est beaucoup plus claire et exempte d’algues. Par contre on a l’impression que rien ne coule. De l’autre côté de la route, on a une belle vue sur les montagnes et sur le village d’Avèze. Nous terminons la montée jusqu’à Roquedur-le-Haut, puis une belle descente nous ramène au fond des gorges de l’Hérault, sur la route de Ganges. Nous prenons à droite vers Ganges, puis un peu plus loin nous grimpons à gauche vers le Cap de Coste (359 m) et Sumène. Nous faisons une pause en haut. Jean-Paul nous annonce que Marie-Paule est fatiguée et qu’elle est retournée au camping.

 


image d'un voyageUne belle descente sur une route bien lisse avec quelques épingles nous amène à Sumène. La route qui mène au centre-ville est barrée. Nous partons en exploration et les ouvriers qui sont en train de refaire les carrelages de la rue nous disent qu’on peut passer. Nous descendons dans les petites ruelles en pente puis nous passons sur le vieux pont du Rieutord. La sortie de la vielle ville, à l’entrée du pont, est marquée par deux grandes tours très rapprochées. Il y avait là autrefois une porte fortifiée dont un des gonds est encore présent. Après les photos du pont, de la ville et de la rivière, nous traversons jusqu’à la place de l’autre côté. Ombragée par de superbes platanes, elle est pas mal remplie de voitures. Il y a aussi une belle fontaine mais l’eau ne coule pas. Après une nouvelle séance photo, nous reprenons notre route qui passe devant un vieux pont sur le Recodier et remonte entre les maisons en direction de la voie verte. Un panneau rappelle l’histoire de Sumène et des filatures de soie. Nous montons jusqu’à l’ancienne gare pour rejoindre la voie verte. De là, on a une belle vue sur les toits de Sumène.

 


image d'un voyageNous prenons la voie verte, mais comme il est midi, nous décidons de pique-niquer à l’aire de repos avant le premier tunnel. Il y a deux tables et un banc et le soleil nous réchauffe. Guy profite de notre arrêt pour démonter et huiler un étrier de frein de son trike qui ne revenait pas bien à la position de repos. Après le déjeuner, nous reprenons la voie verte. Le revêtement est parfait. Les tunnels (éclairés) et les viaducs se succèdent Nous sommes dans les gorges du Rieutord. Il y a des falaises au-dessus de nous et la rivière au-dessous. Régulièrement, des panneaux nous indiquent les éléments intéressants à voir. Finalement, nous arrivons à Ganges. Nous traversons la ville pour rejoindre le centre où nous nous arrêtons au café. Il y a beaucoup de circulation et il fait chaud. Nous repartons avec plaisir pour finir la traversée de la ville et rejoindre le vieux pont sur l’Hérault où nous faisons une pause photo. Un grand bâtiment au bord de la rivière semble avoir été autrefois une filature. Il y en avait pas moins de dix-huit à Ganges et aussi un peu partout dans la région. La soie a fait la richesse de ces lieux au dix-neuvième siècle. Après les photos d’usage, nous prenons la route de Saint-Laurent-le-Minier qui remonte le long de la Vis.

 


image d'un voyageNous passons devant le pont de Mange-Châtaigne et derrière l’ancienne usine de la mine abandonnée avant d’arriver à Saint-Laurent-le-Minier. Nous faisons halte près du parking du restaurant local pour aller à pied admirer la cascade, l’aqueduc, le pont et le château. Quelques personnes profitent du soleil sur la plage, mais il n’y a personne dans l’eau. Après quelques photos, nous passons sur le pont à voie unique régulée par un feu pour attaquer la montée au-dessus du village. Partis devant nous ne voyons pas les autres arriver et nous attendons. Finalement, on apprend que le trike de Jean-Paul a subi une avarie grave. Le pédalier tourne dans le vide et seul le moteur entraîne le trike. Finalement, Guy prend la remorque de Rio derrière son trike et Jean-Paul décide de tenter de rentrer au moteur. Pour minimiser la consommation électrique, Jean-Paul a attaché une sangle au trike de Christian et se fait remorquer en tenant l’autre bout. Le système a l’air de bien marcher et Jean-Paul nous dit qu’il a assez de réserve dans sa batterie pour finir le parcours.

 


image d'un voyageNous continuons la montée jusqu’au col des Aires (520 m), à côté de Saint-Bresson. Nous faisons une petite pause et quelques photos au col, puis nous entamons la longue descente jusqu’au Vigan. Nous faisons une petite pause photo, après la partie pentue, au niveau du pont sur le ruisseau de Coularou, puis nous continuons le long de la rivière jusqu’à l’entrée de la ville. Nous prenons à droite pour rejoindre le camping. Nous avons fait plus de 51 km pour 996 m de dénivelé. Une fois rentré au camping, Jean-Paul, aidé de Christian, Pierre, Guy et Xavier, attaque le démontage du pédalier de son trike. Heureusement, à eux tous ils avaient les outils nécessaires. Ils constatent que les cliquets sont cassés, ce qui explique l’absence d’enclenchement du pédalage. Ils réussissent l’exploit de réparer avec les moyens du bord. Heureusement Pierre avait emporté, par hasard, une meuleuse sur batterie qui a permis de faire une réparation de fortune. Après remontage, le système a l’air de fonctionner normalement. Il restera à prouver demain que ça peut tenir à l’effort lors de la montée d’un col. Quoi qu’il en soit, Jean-Paul devra absolument remplacer un certain nombre de pièces à son retour chez lui. Les dix-sept participants terminent la soirée par un repas en commun au restaurant du camping.

 

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